31-05-05

Moord met voorbedachte rade 90 - Marcel Vervloesem tombé dans le coma

Marcel Vervloesem tombé dans le coma

Jacqueline de Croÿ - 30 mai 2005

Les médecins de la prison ayant ostensiblement ignoré les diagnostiques de leurs collègues et mal pris en main la réalimentation d’un diabétique suite à 31 jours de grève de la faim, on vient d’apprendre que Marcel Vervloesem a été retrouvé dans un état de coma diabétique ce vendredi, pour une durée que les instances pénitentiaires n’ont pas voulu révéler.

Sa famille a été tenue dans l’ignorance absolue de la gravité de la situation, ainsi de si oui ou non il a subit un arrêt cardiaque, ce que ses médecins prévoyaient, en raison de l’état de son cœur. Samedi, au moment de la visite prévue, sa fille, son gendre et ses petits enfants ont tout simplement été interdits de le voir, sous prétexte qu’ils n’étaient pas sur les listes des visiteurs autorisés. Ils leur avaient alors été dit ne pourraient le revoir avant ce lundi.

Ce 30 mai 2005 à 23h30, ils reviennent de la visite. Marcel Vervloesem est sorti de son coma, attaché à un mécanisme de soins intensif "portables" et nourri que de produits laitiers.

Ce 31 mai, l’appel de la décision de la chambre du conseil doit juger du danger que représente cet homme qui selon ses médecins, devrait subir un minimum de deux mois d’hospitalisation pour survivre à sa grève de la faim. Un diagnostique justifié, ainsi que démontré au péril de sa vie.

La décision précédente de le maintenir en détention préventive, était pour prévenir qu’il ne puisse influencer le jeune Nick, dont le père a été accusé en 1993 d’avoir prostitué sa fille qui était âgée de 11 ans. Suite à près de 8 heures d’interrogatoire par des officiers surnommés « La Baleine et La Sardine », le jeune toxicomane avait rétracté ses accusations d’abus sexuels d’un directeur du centre Public d’Aide Social, pour blâmer le Chasseur de Pédophiles.  

Cette mesure de protection ne concernait pas les deux autres toxicomanes qui avaient été convaincus d’impunité pour autant qu’ils l'accusent d’abus sexuels, car ils sont incarcérés en maison de redressement.

Reste à espérer que les juges soient plus doués que les médecins de la prison de Bruges, pour comprendre où est la place de cet homme : c’est à dire dans un hôpital normal, pus chez lui.

 

PS: Maintenant, Marcel Vervloesem est très nettement amaigris par rapport à cete photo.



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