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Le bon Mr. Wolf - The good Mr. Wolf

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Le bon Mr Wolf

Par Jacqueline de Croÿ - 6 mai 2005

The good Mr. Wolf

Par Jacqueline de Croÿ - 6 May 2005

En juin 1998, la saisie des archives du réseau pédocriminel de Zandvoort avait marqué le départ de 5 mois de collaboration de Gina Bernaer-Pardaens avec le Werkgroep Morkhoven, ce qui se termina brutalement par son meurtre.

Excellente journaliste, elle avait rapidement découvert que le bon Mr Wolf, le beau-père de Manuel Schadwald disparu en 1993 à l’âge 12 ans, était membre de la Stasi jusqu’en 1984, entouré d’autres affaires de disparitions d’enfants et de chantage sur de personnalités. Un phénomène assez commun au sein des services secrets.

Cinq ans plus tard, des journalistes du Berliner Morgenpost décidèrent d’enquêter, avec l’aide de Marcel Vervloesem. Ils allèrent de Hollande en Allemagne, découvrant des informations complémentaires. Ils interviewaient Goetz, dit Grigori, un russe résidant à Berlin. Agent des ex- KGB et Stasi. il avait selon lui, été chargé d’évaluer les capacités psychologiques du bon Mr Wolf, et confirmer tous ces trafics.

Devenu l’honnête propriétaire d’un club sadomasochiste, le bon Mr Wolf assure  être victime d’une cabale qui vise à faire croire qu’il est lié à la disparition de son beau fils et qu’aucun élément déterminant n’a pu prouver son implication.

Clairement, le parquet de Turnhout retient la présomption d’innocence du bon Mr Wolf, mais pas celle de Marcel Vervloesem, qu’il poursuit pour entrave à la vie privée de criminels non identifiés. Alors que l'un est libre de faire de la publicité sur Internet pour son club sadomasochiste, l'autre est privé de poursuivre ses enquêtes, incarcéré préventivement sur base d’une cabale, malgré des preuves des paiements jusqu'à 50.000-FB pour l’accuser de viol.

Marcel Vervloesem proteste par une grève de la faim, refusant de prendre ses médicaments pour le cœur et son insuline alors qu'il est gravement cardiaque et diabétique.

Selon le ministère de la justice, le personnel pénitentiaire est chargé de contrôler toutes les 15 minutes s’il n’est pas mort. Selon le directeur de la prison, sa vie ne serait pas en danger et il l'oblige à rester debout lors des visites de son entourage. Nul ne sait si c'est le résultat d'une défaillance de QI, où de cruauté active. Les médecins spécialistes ne sont pas enclins a prescrire des traitements lourds s'ils ne sont pas vitaux.

Reste à savoir pourquoi ces gens souhaitent-ils prolonger son agonie ? Une question de démocratie, peut-être.

In June 1998, the seizure the network Zandvoorts' archives had marked the start of 5 months collaboration of Gina Bernaer-Pardaens with the Werkgroep Morkhoven, which where brutally ended by her murder.

Excellent journalist, she had quickly discovered that good Mr. Wolf, the step-law of Manuel Schadwald - disappeared in 1993 at the age 12 years, was member of Stasi until 1984, surrounded of other cases disappearances of children and blackmail on personalities. A rather common phenomenon within the secret services.

Five years later, journalists of Berliner Morgenpost decided to inquire, with the assistance of Marcel Vervloesem. They went from Holland to Germany, discovering additional information. They interviewed Goetz, known as Grigori, a Russian residing in Berlin. Agent for the ex- the KGB and Stasi, he had according to him, been charged to evaluate the psychological capacities of the good Mr. Wolf, and confirmed all these traffics.

Having become the honest owner of a sadomasochistic club, the good Mr. Wolf ensures being victim of a cabal which aims at making believe that he is related to the disappearance of his step-son and that no determining element could prove his implication.

Clearly, the Court of Turnhout retains the presumption of innocence of the good Mr. Wolf, but not that of Marcel Vervloesem, whom it sues for intruding in the private life of non identified criminals. As one is free to make publicity on Internet for his sadomasochist club, the other is deprived to continue his inquiries, imprisoned on suspicion, on the basis of cabal whereas evidence of payments up to 50.000-FB to carry out formal complaints accusing him of rape.

Marcel Vervloesem protests by a hunger strike, refusing to take the drugs for the heart, or his insulin, though he is heavily cardiac and diabetic.

According to the ministry for the justice, the penitentiary staff is charged to control every 15 minutes if he is not dead. According to the head warden, his life would not be in danger but he forces him to stand up during the visits of his family and friends. No one knows if this results from failing IQs or active cruelty. The specialised doctors are not inclined to prescribe heavy treatment if they are not vital.

Now the question is: why do these people wish to drag along his death throes?  A question of democracy, maybe.

  • Photo de droite: le bon Mr Wolf avec le Ministre Declercq avec Marion, la mère de Manuel Schadwald.
  • Photo de gauche: Le plus beau profile du bon Mr Wolf
  • Ci dessous, des informations complémentaires sur le bon Mr Wolf (en allemand)
  • Picture on the right: The good Mr Wolf with Minister Declercq and Marion, the mother of Manuel Schadwald
  • Picture on the left: The finest profile of good Mr Wolf
  • Here bellow, further information on the good Mr Wolf (in German)




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